Jamais générés ici
- Chiffres répétés : 0000, 7777
- Suites : 1234, 6789, 9876
- Paires répétées : 1212, 6969
- Années de 1900 à 2099 (4 chiffres)
De 4 à 12 chiffres, tirés par l’API Web Crypto, sans les codes évidents : pas de 1234, pas de 0000, pas de paires répétées ni d’années. Pour un téléphone, une carte bancaire, une carte SIM ou un digicode.
Calcul en cours…
Un code PIN n’est sûr que là où les essais sont limités, comme sur un téléphone ou une carte bancaire. Les codes évidents (1234, 0000, 1212) sont écartés.
Pourquoi l’aléatoire
Une analyse célèbre de 3,4 millions de codes à quatre chiffres a montré que 1234 représentait à lui seul environ 1 code sur 9, et que les 20 codes les plus courants en couvraient environ un quart. Venaient ensuite les années de naissance et les dates.
Les probabilités
Un code PIN n’est sûr que parce que l’appareil arrête les essais. Voici la probabilité qu’un voleur devine un code aléatoire avant le blocage.
| Longueur du code | Codes possibles | Chance avec 3 essais | Chance avec 10 essais |
|---|---|---|---|
| 4 chiffres | 10 000 | 1 sur 3 333 | 1 sur 1 000 |
| 5 chiffres | 100 000 | 1 sur 33 333 | 1 sur 10 000 |
| 6 chiffres | 1 000 000 | 1 sur 333 333 | 1 sur 100 000 |
| 8 chiffres | 100 000 000 | 1 sur 33 333 333 | 1 sur 10 000 000 |
Ces probabilités valent pour un code aléatoire. Dans la même analyse, trois essais (1234, 1111 et 0000) auraient ouvert près d’une carte sur cinq.
Où l’utiliser
Prenez 6 chiffres ou plus. Les téléphones ajoutent des délais après chaque erreur, et un iPhone peut s’effacer après 10 échecs (Réglages, Face ID et code, Effacer les données).
Le code d’une carte bancaire compte en général 4 chiffres, et la carte se bloque après 3 codes faux. Un code aléatoire laisse au voleur 3 chances sur 10 000, au lieu de près d’une sur cinq.
Le code PIN de la SIM protège votre numéro si le téléphone est volé, et avec lui les codes reçus par SMS pour vos comptes. Après 3 erreurs, la SIM demande le code PUK fourni par votre opérateur.
Les comptes en ligne affrontent des robots et des bases de données qui fuitent. Utilisez-y un mot de passe aléatoire ou une phrase de passe. Exception : le code PIN Windows Hello ne quitte jamais l’appareil et sa puce TPM limite les essais.
Questions
Oui, 100 fois plus sûr : il existe 1 000 000 de codes à 6 chiffres contre 10 000 à 4 chiffres. Avec 10 essais avant le blocage, la chance d’un voleur passe de 1 sur 1 000 à 1 sur 100 000.
Tout ce qui suit un schéma ou se rattache à vous : 1234, 0000, 1111, 1212, les années de naissance, les dates, et les chiffres de votre numéro de téléphone ou de votre adresse. Le générateur écarte automatiquement les répétitions, les suites, les paires répétées et les années.
Tapez-le plusieurs fois juste après l’avoir choisi : la mémoire des doigts fait le reste en un jour ou deux. Vous pouvez aussi le garder dans votre gestionnaire de mots de passe. Ne l’écrivez jamais sur la carte ni dans la coque du téléphone.
Parce que les voleurs les essaient en premier. À 4 chiffres, le filtre retire 318 des 10 000 combinaisons (chiffres répétés, suites comme 1234 ou 9876, paires répétées et années de 1900 à 2099) : le code reste aléatoire tout en évitant les pires choix.
Seulement là où le matériel limite les essais : un téléphone, une carte bancaire, une carte SIM, ou un code PIN Windows Hello lié à la puce TPM de votre appareil. Sur les sites web, utilisez un mot de passe aléatoire, une phrase de passe ou une clé d’accès.
Des mots au hasard faciles à retenir, avec l’entropie d’un mot de passe de 16 caractères.
Ouvrir l’outilUne clé WPA2/WPA3 solide et un QR code que vos invités scannent pour se connecter, avec une carte à imprimer.
Ouvrir l’outilVoyez votre mot de passe comme un attaquant : motifs, entropie et temps de craquage selon quatre scénarios.
Ouvrir l’outilDécouvrez si un mot de passe a déjà fuité, sans jamais le révéler (k-anonymat).
Ouvrir l’outilPréréglages NIST, PCI DSS et CIS, avec des scripts prêts à l’emploi pour Windows, Active Directory et Linux.
Ouvrir l’outilCombien de temps chaque longueur et chaque jeu de caractères résistent à un parc de GPU moderne.
Ouvrir l’outil